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Le roi des corbeaux n’est ni laid ni beau. Il est noir certes, et grand, aussi. Il n’a sur la tête ni couronne ni rubis. « Cela n'est bon que pour les hommes ! » Heureusement ce grand bavard, volatile sans scrupule, aime les chansons. Contre un air de violon, il nous indique le chemin pour aller là où nous voulions aller. En trois battements d'ailes, il transporte la conteuse et le musicien au-delà du mur du son. Ensuite, il ne reste qu'à se laisser faire, entre rythmes, notes, poèmes dansés, et autre contes.
Les aventures commencent dans un avion, au pied d’un poirier et dans les ténèbres du début de l'univers.
Les héros sont un voyageur amoureux d’espace, un homme qui cache la lumière dans une boite et une vieille dame plus pauvre que pauvre.
Il y a aussi une princesse capricieuse, un coq qui n’a peur de rien et le roi des araignées.
Et encore, la poulette qui pleure, la noisette et le noisetier, la fermière, le loup, la danse, le songe, la mort… La vie quoi !
Un spectacle où violon, voix et gestes s’entrecroisent, jouant de complicité pour faire naître le sens. |
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