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Jean-François Vrod

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La soustraction des fleurs | Ce qu'ils en disent

Abbi Patrix, conteur

 

Écouter « La soustraction des fleurs » c’est accepter d’entrer dans une expérience qui appelle tous nos sens et qui morceau après morceau nous rappelle notre participation à la danse du monde. Dans l’espace du silence apparaissent nos balbutiements, nos hésitations, notre réveil. Puis nous sommes rejoints par les bruits du monde, son halètement chaotique.

 

L’apparition d’une pulsion, d’un rythme nous rassure, nous appelle au mouvement, à la danse. Le souffle apparaît, les cordes des voix et des violons vibrent, libèrent nos émotions, les mélodies se croisent et nous harmonisent, nous applaudissons, nous nous emballons. Et puis tout se brouille à nouveau, le silence, et ca recommence. Les musiciens ont l’art de nous faire entendre les fleurs dans le chaos.

 

Yves Bergeret, poéte

 

Les violons convoquent les “ âmes des absents ” et les percussions les “ esprits ”. Jean-François Vrod et ses acolytes le savent : ils explorent, fouillent, raclent, raniment hardiment le fond de la caverne où les “ âmes ” et les “ esprits ” ne sont pas du tout des reliques mortes ; et ils nous les ramènent en plein jour, en pleine oreille. Ils rendent à la musique son énergie originelle, physique et sacrée, mère et à la fois fille de la transe ; ils secouent et dynamisent la musique contemporaine en lui délivrant d’inattendues racines populaires, ils lui font le meilleur bien. Ils lui ouvrent des territoires rudes et vastes, où la poésie a toute sa place. Nous sortons de la caverne avec eux, nous cheminons avec eux, dans un monde concret plein de souffle et de vigueur.

 

Thierry Besche GMEA Centre national de création musicale d’Albi-Tarn

 

À la soustraction des fleurs, on ne retire rien ! Cette musique de tradition respire large son enracinement dans l’aujourd’hui. L’attaque décisive des archets, la marche des doigts en forme d’allures, gestes gorgés de mémoire reliée à l’instant inventé, portent loin cette musique... Musique contemporaine et véritablement populaire, où l’on devient savant en écoutant, simplement.

 

 

Gaston Sylvestre, Musicien

 

"Il n'y a dans ce CD que du bonheur !"

 

Albert Marcoeur (chanteur, musicien, compositeur)

 

Une leçon de musique, une leçon d’histoire, une leçon d’histoire de la musique.

 

Je reconnais que c’est un subterfuge de feignant mais je n’ai rien trouvé de plus explicite et de plus sincère au regard de mes autres écrits bourrés de poncifs sur la musique improvisée et de banalités sur la musique traditionnelle. Mais maintenant, j’y pense, j’aurais quand-même pu signaler que lorsque les deux et même les trois, si on y ajoute la musique dite « classique », sont jouées avec une maîtrise et une sensibilité de premier ordre, les choses ne s’envisagent plus de la même façon.


Frédéric Le Junter ( musicien, plasticien)

 

Moi je dis : il y a tout là dedans, du poème chansonné, du carnaval de tout là

bas, loin-loin, du son musiqué de je ne sais quel temps des profondeurs, et en

pousse-café un rappel politique-mémoire. Un repas complet comme je n'en ai

pas eu depuis des lustres, et j'ai ri-sérieux tout le temps!